Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for janvier 2006

Merveil…yeux

S’il te plaît, je t’en prie, donne-moi ton regard
Comme un petit cadeau, juste un petit égard
Discret, j’y plongerai mais sans faire de vague
Il se pourrait pourtant que mon âme y divague.
 
Donne-moi l’occasion de rafraîchir mes rêves
Donne-moi l’illusion de m’accorder la trêve
La trêve qui enfin arrêtera le temps,
En tuant mon hiver, accouchant du printemps.
 
S’il te plaît, je t’en prie, parlons avec les yeux
Engageons un dialogue enlevé et joyeux
Evitons de la vie les éclats ennuyeux
Je voudrais m’apaiser à l’éclat de tes yeux.
 
Mon voeu est exaucé car tu m’as regardé
Nous avons loin de tout tendrement musardé
Cet échange muet en mon coeur est gardé
Je pourrai quelques temps, heureux, m’y attarder.
 
Mon âme musardant remercie ce clin d’oeil
Ce cadeau me permet d’enfin faire mon deuil.
Ma belle solitude change de paysage
Qu’il est bon de pouvoir repeindre son visage.
 

*

 
 
 
 
 

Read Full Post »

Pensée du jour

 
Un mélo   man
 
est-il un homme
 
qui n’aime
 
que la musique pathétique ?

Read Full Post »

Pensée du jour

 
Si j’en veux à mon âme
 
C’est que je n’en rends qu’une…

Read Full Post »

Tirade de l’acide

 
 
 
 

 
Sous moi donc ces quelques blogs s’avancent
Au début c’est certain ils manquent d’assurance
Ils partirent cinq cents mais par un prompt renfort
Ils se virent millions bien loin étant le port.
Tant à les voir bloguer venant de tous parages
Les plus intimidés reprennent du courage
Les deux tiers sont cachés aussitôt qu’arrivés
Anonymat profond qu’ils aiment à trouver.
Le reste dont le nombre augmente et à toute heure
Se montre face nue tel votre serviteur
Se mettant à l’ouvrage et sans faire aucun bruit
Agrémentant ainsi ou leurs jours ou leurs nuits.
Par son commandement MSN fait de même
Et veille à surveiller les moindres stratagèmes
Et ils feignent d’avoir reçu des délations
Puis ils ferment le blog après la sommation.
La censure nous vient de ces cinquante étoiles
Mais nous obéissons, point ne mettons les voiles
L’imagination enfle et d’un commun effort
Les meilleures idées montent jusques au port.
Ils les laissent passer car elles sont tranquilles
Pas de sexe ou d’insulte un peu trop imbécile
Notre langue si belle abuse leurs esprits
Ils n’osent plus douter et sont un peu surpris.
Mais voyant que notre encre est assez sympathique
Nous laissent publier nos écrits satyriques.
Nous nous gaussons alors et tous en même temps
Nos sourires joyeux deviennent éclatants.
Et les commentaires tout doucement abondent
Nous sommes bien armés grâce à notre faconde
Comme rien n’est méchant au diable l’épouvante !
Et d’ailleurs par chez nous personne ne s’en vante.
 
*
Extrait de la tirade de Don Rodrigue 
 Le Cid (Corneille) 
 
*
 Sous moi donc cette troupe s’avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J’en cache les deux tiers, aussitôt qu’arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d’impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d’une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ;
Et je feins hardiment d’avoir reçu de vous
L’ordre qu’on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;
L’onde s’enfle dessous, et d’un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur parait tranquille ;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n’osent plus douter de nous avoir surpris ;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent.
Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent ;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L’épouvante les prend à demi descendus ;
Avant que de combattre ils s’estiment perdus.

Read Full Post »

Pensée misogyne

 
Pour se préserver
 
de la séduction féminine
 
il vaut mieux avoir l’art mûr…

Read Full Post »

Pas encore la fin de la faim

L’avenir est bouché, pieds et poings sont liés,
Pourtant je mettrais bien de nouveau mes souliers.
L’aventure me manque, elle a tant de parfum,
Que je ne veux pas voir s’inscrire le mot fin.
 
Le destin capricieux offre trop de trajets
M’en greffera-t-il un exempt de tout rejet ?
Je n’en sais fichtre rien ! Mais je garde l’espoir,
Je ne me complais pas à vivre dans le noir.
 
Certes assez souvent la solitude pèse
Mais pèse-t-elle tant quand on se sent à l’aise ?
A l’aise dans la tête et dans le coeur aussi,
C’est lâche j’en conviens, moindres sont les soucis.
 
La solution est simple, il faut s’ouvrir aux autres,
A force de s’ouvrir trop souvent on se vautre
Je ne veux plus de boue, je ne fais plus la moue
Et si je manque d’R, loin sont tous les remous.
 
Je n’ai plus à choisir la route à parcourir
Je voudrais juste avoir quelques fleurs à cueillir
Goûter leur parfum sans que je ne m’égratigne
Et ne pas les blesser ce serait trop indigne.
 
Débouchant l’avenir, déliant poings et pieds
Remettant de nouveau la paire de souliers
J’attends que l’aventure indique le chemin
Car je dois l’avouer bon sang ! J’ai toujours faim !
 
*

Read Full Post »

Pensée misogyne

 
Avec la femme
 
l’homme n’a nul besoin de lifting
 
pour avoir les traits tirés…

Read Full Post »

Sagesse ?

Il fait un peu trop froid et je me sens transi
Je ne suis pas allé près du lac endormi
J’ai voulu prendre l’air, me suis mis à chanter
Mais cela sonnait faux, j’ai vite déchanté.
 
J’ai laissé le silence envelopper mon monde
Du rêve j’ai saisi la belle mappemonde
J’ai voyagé ainsi de presqu’îles en îles
Sur les lieux oubliés d’un passé versatile.
 
Le périple fut long mais j’en ressors heureux
Je me suis ressourcé aux grands lacs de vos yeux
Le songe illuminé de vos belles lumières
A réchauffé mon corps et ma pauvre chaumière.
 
Le coeur s’est mis à battre tout contre ma poitrine
Toc, toc, toc ! Toc, toc, toc ! Furieux il tambourine
Et me dit tout à coup : " Va rechercher la clé
J’en ai vraiment assez d’être toujours bouclé."
 
Je fais la sourde oreille appelant ma sagesse
Pour qu’elle efface mieux mes erreurs de jeunesse
Pourtant je me demande : " Où l’ai-je donc acquise
Cette sagesse-là froide comme banquise ?"
 
N’est-il pas trop aisé de clamer qu’on est sage ?
C’est une bonne excuse, un peu de maquillage
Car si on le devient c’est par force des choses
Parce qu’on ne peut plus cueillir les belles roses.
 
"On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve"
Ai-je dit à mon coeur " Crois-moi je te préserve
Alors je te rassure, en notre carapace
Il n’y a pas de clé, tout juste un mot de passe."
 
*

Read Full Post »

Pensée du jour

 
* Verte tige donne rose
 
et réciproquement…
 
* Vu le commentaire de mon ami Bernard en ce qui me concerne j’avais juste pensé à vertige, mais c’est vrai aussi mdr

Read Full Post »

Pensée misogyne

 
Pour atteindre le septième ciel
 
sur ton palier
 
j’ai fait escale à tort
 

Read Full Post »

« Newer Posts - Older Posts »

%d blogueurs aiment cette page :