Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for février 2006

It’s a wild world

Un ciel empli de neige et l’hiver qui s’accroche

Tout comme pour freiner le printemps qui approche

Mais celui-ci heureux  joue avec les flocons

Et le beau manteau blanc protège les bourgeons

 

D’un coup je suis sorti j’ai visité mon banc

Il se fond au décor tellement il est blanc

Nous avons devisé comme à notre habitude

Parlant de tout de rien de ces vicissitudes

 

Les oiseaux sont absents ils cherchent leur vaccin

Les moutons sont tremblants que reste-t-il de sain ?

La vache a eu son lot et contemple le train

Des wagons de poison qu’emplissent les humains

 

Ceux-ci réussiront à endiguer les plaies

En haut les prétendants astiquent leurs complets

Et pendant ce temps-là aucune solution

Eradiquant enfin la misère des cons

 

Ces cons qui sont contraints d’accorder leur confiance

A tous ces malandrins n’engendrant que méfiance

Qui à coups de poulets assainissent la zone

Qui à coups de boulettes transpercent l’ozone

 

Le corps électoral regarde ses deux mains

La gauche et la droite n’agissent qu’en vain

Du coup il perd la tête en ayant plein les urnes

La triste sérénade devient sombre nocturne

 

Le bourgeon sous la neige hésite à s’éveiller

Mais le printemps têtu s’en vient l’émoustiller

La misère au soleil est pourtant aussi triste

Les rayons de promesse envahissent la piste

 

Mais l’homme est optimiste il veut toujours sourire

Il a pris l’habitude et avant de mourir

Il bénit la nature entrée en résistance

Chassant l’envahisseur de ses belles essences

 

Dans le bois nous irons enfin nous égayer

Nous ne tresserons pas le moindre des lauriers

La belle qu’on voit là sera notre évasion

Loin de vous nous verrons s’éclore les bourgeons

  

*

 

 

  Si ce blog te plaît

 

Read Full Post »

Pensée du jour

 
En avant Mars !

Read Full Post »

Et pan démis !

Ne t’inquiète donc pas, je reste sous ton aile
J’étais très ravi hier de te montrer mon zèle
Jamais je ne voudrais un jour te prendre en grippe
D’ailleurs trop d’époux laids t’ont fait faire la lippe.
 
Les époux sains sont là qui relèvent la tête
Pour moi tu resteras une belle caquette !
Je ne fais pas partie de ce pool opposant
Qui renie Henri IV ce ne sont que faisans !
 
De tes cuisses comment n’avoir pas d’allégresse
Je suis là, je te prends, là où le sot l’y laisse
Tu es câline assez pour que je m’en souvienne
J’ai appris à Capoue l’art de te faire mienne.
 
Il est vrai j’ai eu peur et je t’ai délaissée
Je me suis souvenu d’un très récent passé
Une trop jolie fleur à peau de vache folle
M’avait donné les foies, à présent j’en rigole.
 
Jusqu’à AcapOulco je me déplacerai
Et même à Liverpool, oui, je m’exilerai
Car on ne fait jamais une belle omelette
Sans casser quelques oeufs, je te veux ma poulette.
 

*
 Si ce blog te plaît

 
 

Read Full Post »

Pensée du jour

 
Le bruit est un silence qui se dissipe

Read Full Post »

Pensée du jour

 
 
Le silence est un bruit qui se repose…

Read Full Post »

Pensée du jour

 
Lorsque l’enfant paraît…
 
 

Read Full Post »

Scoop du jour

Je crois que c’est avant

 

 
 
Une charmante Diane
 
Née ce jour à 19 heures
 
fait de votre serviteur
 
un papy heureux pour la deuxième fois
 
Un misogyne qui a trois filles
 
et deux petites filles…
 
Je vous prie
 
de bien vouloir m’excuser Messieurs

 

Read Full Post »

Pensée misogyne

 
Fidélité
 
n’est pas toujours
 
un mot d’elles…
 

Read Full Post »

Pensée du jour

 
Au printemps la femme
 
ôte de  sa …peau laine… superflue
 
…et tout refleurit… 

Read Full Post »

Patience

Morosité toujours car cet hiver perdure

Et pourtant je ressens du printemps le murmure.

Chaque chose en son temps, car celui de vieillir

Lui, ne le prenant pas, j’aime à le voir languir.

 

Il vaut mieux accepter la lenteur des bourgeons,

Ils en seront plus forts pour chasser le bourdon.

Juste un peu de patience et la nature en fête

Viendra pour maquiller nos mines trop défaites.

 

Le soleil de nos coeurs ne peut toujours briller.

Peut-être l’avons-nous un peu trop gaspillé.

Il me souvient que même en de belles saisons

Il n’a pas éclairci toujours mon horizon.

 

Et bientôt l’anticyclone du mauvais sort

Viendra nous protéger nous donnant du ressort.

Face à notre destin, les yeux gonflés d’espoir,

Heureux nous crèverons les nuages trop noirs.

 

Voir se lever le jour est déjà un cadeau.

Nos larmes très souvent purifient le tableau,

Le décor nettoyé de ses taches infâmes

Nous serons prêts alors à enfiévrer nos âmes.

 

Si ce blog te plaît
 

Read Full Post »

Older Posts »