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Archive for 18 novembre 2005

En quelques mots succincts pour me panser tu mens,
Le pansement sous sein en est inopérant.
Je vois que tu as plus d’un atour dans ton sac,
Mais je ne les vois plus, ils sont au fond du lac.
 
Et ce lac est bien froid sous l’hiver qui s’annonce.
Sur ses rives gelées je ne vois plus que ronces.
Je ne peux même plus faire le siège au banc,
Je marche doucement de mon pas titubant.
 
Le vent vient me souffler tes paroles mensonges,
Me privant pour un temps des plus beaux de mes songes.
De ma sincérité tu as souillé le blanc,
L’amertume me gagne et j’en suis tout tremblant.
 
Grande roue de la vie c’est à toi que j’adresse
Ce poème furieux, parce que tu m’agresses,
J’avais pourtant chanté tes joies et ta beauté,
Mais tournant à l’envers tu as tout saboté.
 
Je comprends désormais les envies de suicide,
Mais ne te réjouis pas malgré mon teint lit vide,
Je suis trop amoureux des charmes que tu caches,
Je les retrouverai, jamais rien je ne… lâche !
 
*
 
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